Repère sectoriel — ce qui est normal dans votre secteur

La demande de votre secteur mesurée par Google, et les sources que les IA y citent

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Le problème que ça règle

Un chiffre isolé ne dit rien : vos impressions baissent de 12 %, est-ce un échec ou la saison ? Vos pages Sources vous disent quels sites les modèles citent quand ils parlent de vous, mais pas si c'est beaucoup pour votre secteur. La page répond en posant votre projet face à son marché. Elle s'appuie sur des données d'origines différentes — il est important de ne pas les confondre.

Si la page ne montre rien

Tout part du secteur du projet, déduit des mots-clés SEO, des prompts et du nom. Quand la déduction échoue, le projet est « non classé » — et il perd d'un coup la courbe de demande, la comparaison au marché dans Preuve d'impact et la date de publication de ses briefs.

  • Le remède est dans Réglages → Secteur du projet : un sélecteur permet de l'imposer à la main. Le choix l'emporte toujours sur la déduction.
  • C'est la sortie prévue pour les métiers qu'aucune liste ne couvre — un salon funéraire, un commerce de niche. Vingt-cinq familles sont proposées ; si aucune ne correspond vraiment, laissez la détection automatique : mieux vaut pas de repère qu'un repère faux.
  • Le réglage affiche aussi ce que PivotSEO a déduit tout seul, pour que vous sachiez s'il faut intervenir.

Deux repères, deux origines

  • La demande du secteur vient de Google Trends, sur une catégorie entière (« Rénovation », « Restaurants », « Immobilier »…). Elle ne contient aucune donnée de client : c'est une statistique publique de Google. Elle s'affiche donc dès votre premier projet, sans condition.
  • Les requêtes les plus cherchées du secteur viennent aussi de Google Trends, sur la même catégorie. Même nature : statistique publique, disponible dès le premier projet.
  • Votre position face à ce marché vient de votre propre Search Console : vos impressions et vos requêtes. Elles ne sont montrées qu'à vous et ne sortent jamais du projet.
  • Les sources citées par les IA viennent des scans de projets appartenant à d'autres abonnés de PivotSEO du même secteur et du même marché — pas à vos propres projets. Ce sont donc des données de tiers : elles obéissent au seuil décrit plus bas, et cette comparaison est inactive aujourd'hui. La page le dit au lieu de se vider.

Lire la courbe de demande

  • L'indice va de 0 à 100 et n'est jamais un nombre de recherches. Il dit la popularité relative de la catégorie, semaine par semaine, sur douze mois.
  • En tête, la prochaine saison à préparer : la date du prochain pic, la date limite pour publier avant lui (six semaines plus tôt, le temps que Google indexe la page) et les jours qui restent. Un secteur sans saison marquée ne reçoit aucune date.
  • Trois chiffres : la demande cette semaine face à sa médiane (saison haute, basse ou ordinaire), l'amplitude de l'année, et la tendance sur douze mois (premier trimestre contre dernier).
  • L'axe vertical ne part pas de zéro : il va du minimum au maximum de l'année, et il est gradué pour qu'un écart de 76 à 100 ne se lise pas comme un effondrement. Survolez la courbe pour lire chaque semaine.
  • Les mois les plus porteurs donnent votre calendrier éditorial. Visez la publication six à huit semaines avant le mois qui vous intéresse.
  • La catégorie Google observée est toujours affichée. Si elle ne correspond pas à votre activité, la courbe ne vous concerne pas — c'est à vous d'en juger, et c'est pour cela qu'elle est nommée.
  • Un avertissement orange « correspondance partielle » signale les secteurs que Google découpe autrement que nous. Exemple : « Droit, comptabilité et finance » suit la catégorie Finance, pas les cabinets juridiques.

Votre visibilité face au marché

Vos impressions Search Console, regroupées par semaine, sont posées sur la courbe de votre secteur. Un indice Google Trends et un nombre d'impressions n'ont pas d'unité commune : chaque courbe est donc ramenée à sa propre médiane (100). On compare des mouvements, pas des volumes.

  • Écart au marché sur l'année, en points : votre tendance moins celle du marché. +8 % quand le marché recule de 6 %, c'est +14 points. Une hausse de 8 % dans un marché qui monte de 12 % est en réalité un recul de 4 points.
  • Ces huit dernières semaines : où vous êtes par rapport à votre niveau habituel, face au marché par rapport au sien. C'est le chiffre du moment.
  • Lien avec la saison : *fort* veut dire que votre trafic suit la saison — un creux en basse saison n'est pas un échec, c'est l'écart qui juge le travail. *Faible* veut dire que vos variations viennent d'ailleurs : positions, pages, marque.
  • Il faut 26 semaines complètes d'historique en commun. En deçà, la carte le dit et n'affiche rien : un écart calculé sur quelques semaines donnerait à une coïncidence l'apparence d'un fait.
  • L'historique vient de l'archive Search Console. Si la carte indique qu'elle est vide, ouvrez une fois la page Search Console du projet : elle récupère seize mois d'un coup. Il faut que le compte Google soit connecté.

Ce que votre marché cherche le plus

Les 25 requêtes les plus cherchées de la catégorie Google sur douze mois, croisées avec vos requêtes Search Console. Une requête du secteur est couverte quand l'une de vos requêtes en contient tous les mots : « tapis » est couvert par « tapis persan montréal ». La meilleure variante et sa position sont affichées.

  • Présence : sur combien de ces requêtes vous obtenez des impressions. Top 10 : combien sont dans les dix premiers résultats. À pousser : visibles mais hors du top 10 — les gains les plus rapides, avec un lien pour renforcer la page.
  • Les recherches de votre marque sont exclues. Elles mesurent votre notoriété, pas votre place sur le marché. Elles sont reconnues au nom de vos marques et à la racine de leurs domaines (celles déclarées dans les réglages du projet) ; l'écran dit combien ont été écartées.
  • Les requêtes où vous n'apparaissez pas sont repliées. La catégorie Google est plus large que votre offre : triez ce qui vous concerne. Certaines sont des noms d'enseignes, qui ne sont pas à viser.
  • Le singulier et le pluriel comptent pour une seule requête.
  • En forte hausse, proches de votre activité : les requêtes qui montent dans la catégorie, filtrées par le vocabulaire de vos mots-clés SEO. Sans ce filtre, la liste mêle des faits divers à de vraies occasions.
  • La barre sous chaque requête donne l'intérêt relatif (100 = la plus cherchée de la catégorie), jamais un volume.

Ce qui est partagé, ce qui ne l'est pas

  • Partagé : les *domaines cités* par les moteurs IA dans les réponses de votre projet. Ce sont des sites publics (un média, un annuaire, une encyclopédie), et le fait qu'un moteur les cite est public par nature.
  • Jamais partagé : le nom de votre projet, votre domaine, vos mots-clés, vos prompts, vos positions, votre trafic. Rien de tout cela n'entre dans l'agrégat et rien de tout cela n'en sort.
  • Ce que vous recevez : la liste des domaines cités dans votre secteur, leur poids (nombre de projets du secteur où ils apparaissent), et la mention « vous cite » ou « ne vous cite pas ».
  • Ce que vous ne recevez pas : l'identité des autres projets. Elle n'existe pas dans la réponse — aucun réglage ne permet de la faire apparaître.

Pourquoi la comparaison entre abonnés est inactive

Mettre en commun les données d'un abonné au bénéfice d'un autre suppose de l'annoncer d'abord dans les conditions d'utilisation. C'est une décision d'éditeur, pas un réglage technique : la fonction est donc livrée éteinte, et rien n'est partagé entre abonnés aujourd'hui. L'encadré des réglages affiche son état réel à tout moment.

Le seuil des cinq projets

La comparaison des sources citées n'est calculée qu'à partir de cinq projets du même secteur et du même marché. Ce seuil est volontaire et il n'est pas négociable : un agrégat construit sur deux projets désignerait ces deux projets, et « les sources du secteur » deviendrait un moyen détourné de lire les données du voisin. Tant qu'il n'est pas atteint, la page le dit clairement — mais la courbe de demande, elle, reste affichée : elle ne vient d'aucun autre projet.

Comment lire la page

  • 1. Ouvrez le hub Présence externe puis l'onglet Repère sectoriel.
  • 2. Sous le titre : le secteur et le marché retenus, avec un lien pour les changer. Si l'un des deux ne correspond pas à votre réalité, rien de ce qui suit ne vous concerne.
  • 3. La prochaine saison à préparer, puis la courbe de demande avec ses trois chiffres et ses mois les plus porteurs.
  • 4. Votre visibilité face au marché : l'écart en points, sur l'année et sur les huit dernières semaines.
  • 5. Ce que votre marché cherche le plus : votre présence sur les requêtes principales du secteur, et les briefs à lancer.
  • 6. En bas, repliée : la comparaison avec d'autres abonnés — inactive aujourd'hui. Si elle s'active un jour et que le seuil est atteint : les sources du secteur qui ne vous citent pas encore, puis celles qui vous citent déjà.

Se retirer, ou revenir

Dans Réglages, la case « Retirer ce projet du repère sectoriel » sort le projet de l'agrégat des sources citées. L'échange est symétrique : un projet retiré ne contribue plus et n'a plus accès à cet agrégat — il n'y a pas de position d'observateur. La courbe de demande Google, elle, reste disponible : elle ne partage rien, elle n'a donc rien à retirer. Le choix s'applique immédiatement, sans passer par le bouton « Sauvegarder la configuration », et se défait de la même façon.

Attention :Ce ne sont pas forcément vos concurrents. Les projets agrégés partagent votre secteur et votre marché, rien de plus. Lisez « huit projets du même secteur », jamais « huit concurrents » : la page ne mesure pas une rivalité commerciale, elle établit une normale.