Preuve d'impact
Ce que chaque action a vraiment changé, sur des fenêtres égales
Ouvrir la page dans l'applicationLe principe
Mesurer et recommander ne suffit pas : encore faut-il pouvoir montrer qu'une action a servi à quelque chose. Chaque travail réalisé devient ici un repère daté, et PivotSEO compare les mêmes mesures sur deux périodes de durée identique — juste avant la date, juste après. C'est la page à ouvrir devant un client qui demande ce que son budget a produit.
D'où viennent les repères
- Une recommandation marquée « faite » crée automatiquement son repère. La décocher le retire — le journal reste le reflet fidèle de ce qui a été fait.
- Un schéma posé sur le site et confirmé en ligne (onglet « Poser sur le site » du Schema Injector) crée lui aussi son repère.
- Le bouton « Ajouter une action » sert à tout le reste : refonte d'une page, communiqué, correctif technique, travail fait hors PivotSEO. Titre, date et détail facultatif.
- La date compte : c'est elle qui sépare l'avant de l'après. Une date future est refusée, puisqu'elle ne peut rien mesurer.
- L'icône corbeille retire une action du journal sans toucher au travail lui-même.
Les cinq mesures comparées
- Taux de captation IA : part des interrogations où votre marque ressort, en pourcentage.
- Score GEO : la moyenne du score de visibilité IA sur la période.
- Clics Google : somme des clics Search Console.
- Position moyenne : la seule mesure où une baisse est une bonne nouvelle — la page la traite comme telle.
- Sessions GA4 : somme des sessions sur la période.
Lire une fiche
- Le sélecteur 30 j / 60 j / 90 j change la largeur des deux fenêtres comparées, pour toutes les fiches à la fois.
- Chaque ligne se lit « avant → après », suivie de l'écart en valeur et en pourcentage.
- « Fenêtre de N jours incomplète — encore X jour(s) » : le temps n'a pas encore passé. Rien n'est extrapolé pour combler le vide.
- « Aucune mesure disponible sur cette période » : il faut des scans ou des données Search Console de part et d'autre de la date.
- Le bandeau du haut compte les actions en progression, en recul et en cours de mesure — et ne retient que les fenêtres de 30 jours réellement écoulées.
L'écart au secteur
Une hausse de 8 % ne veut rien dire seule : si tout le secteur a monté de 12 % pendant la même période, vous avez en réalité perdu du terrain. Chaque fiche porte donc, quand la donnée existe, le mouvement de la demande de votre secteur sur exactement les mêmes dates — mesuré par Google Trends sur la catégorie entière, sans aucune donnée d'autre client.
- La pastille verte ou rouge « ± N pts / secteur » est votre variation moins celle du marché, en points de pourcentage. C'est le chiffre à montrer : +8 % quand le secteur recule de 6 % vaut 14 points, pas 8.
- Sur la position moyenne, un écart négatif est une bonne nouvelle : vous avez reculé moins que votre marché.
- Le bandeau du haut nomme la catégorie Google servant de référence, ainsi que le marché. Si elle ne correspond pas à votre activité, dites-le — la comparaison est là pour être discutée.
- Pas de repère, pas de pastille. Quand la courbe manque de semaines de part et d'autre de la date, rien n'est affiché : un écart calculé sur une seule mesure donnerait à une coïncidence l'apparence d'un fait.
Ce que la page ne prétend pas
Même corrigée du secteur, la comparaison montre une corrélation, pas une preuve de causalité. Campagnes en cours, mouvements de la concurrence, actualité : d'autres facteurs pèsent sur les mêmes courbes, et l'écart au secteur n'en neutralise qu'un — la saison. Présentez-la comme un faisceau d'indices, jamais comme une démonstration : c'est ce qui la rend crédible.
