Septembre 2026 : fiche Google Business, veille de marque et demande sectorielle

Fiche d'établissement, veille des retombées, preuve d'identité, ouverture à 32 pays et comparaison au marché

Ouvrir la page dans l'application

Google a approuvé l'accès de PivotSEO à l'API Business Profile. Votre fiche d'établissement est maintenant suivie, archivée et analysée dans l'application, et vous pouvez répondre à vos avis sans quitter PivotSEO. Le mois a ensuite débordé largement du local : un onglet Veille surveille ce qui se dit de votre marque dans la presse et sur le web, une preuve d'identité empêche enfin de confondre votre client avec ses homonymes, et le marché d'un projet se règle désormais sur 32 pays. Voici, section par section, ce qui est nouveau ou modifié. Les articles détaillés sont listés à la fin.

Connexion et réglages

  • Nouvelle autorisation Google « Gérer vos fiches d'établissement » : bouton Reconnecter Google dans Réglages, avec un avertissement tant que l'autorisation manque.
  • Sélecteur de fiche « Fiche Google Business (API officielle) » dans Réglages : choix parmi les fiches du compte connecté ; le choix est conservé entre les déploiements.
  • Ville et région du projet modifiables dans Réglages, avec le bouton Utiliser cette ville qui reprend la ville de la fiche (utilisé pour les recherches locales, la heatmap et les avis des concurrents).
  • Compte Google dédié à la fiche (13 septembre) : quand la fiche appartient à un autre compte que Search Console et GA4, un second bouton connecte ce compte avec la seule autorisation « fiche ». Statut, changement et déconnexion dans Réglages.
  • Statistiques refusées par Google (13 septembre) : si l'API Performance répond 403 (fiche non vérifiée, suspendue ou droits insuffisants), la page affiche la cause probable et des indicateurs « indisponible » au lieu de zéros.
  • Plusieurs fiches et plusieurs comptes Google par projet (15 septembre) : un client qui a un commerce par ville ajoute chacune de ses fiches dans Réglages (10 au maximum, avec une recherche par nom, ville ou adresse) et les retrouve dans la liste « Fiches suivies par ce projet », chacune lue avec le compte Google qui la gère. Jusqu'à 5 comptes Google peuvent être ajoutés pour les fiches, en plus du compte principal. Des onglets de fiches (nom et adresse de chaque commerce) apparaissent en haut des pages Fiche Google, Avis et Heatmap ; sur Fiche Google et Avis, le premier onglet Toutes les fiches cumule les statistiques et les avis de l'ensemble des commerces, avec une courbe par fiche et un tableau comparatif. Le scan du dimanche rafraîchit toutes les fiches. Le courriel hebdomadaire contient un bloc par fiche (avec un lien direct vers la fiche) ; dans les rapports personnalisés, un tableau Vue d'ensemble des fiches Google compare les commerces, puis chaque section locale est détaillée fiche par fiche, avec son propre commentaire IA.
  • Analyses dans la langue du projet (15 septembre) : sur Présence locale, les analyses IA (période, recherches, avis, concurrents) et les consignes de la checklist suivent la langue du projet — un projet réglé en anglais reçoit des analyses en anglais, même si votre interface est en français.

Page Fiche Google

  • Périodes 30, 60, 90 jours ou personnalisée, et comparaison avec la période précédente ou la même période l'an dernier : chaque indicateur affiche sa variation.
  • Menu horizontal collant pour naviguer d'une section à l'autre.
  • Analyse IA de la période : constats et actions priorisées.
  • Courbes quotidiennes avec les événements du projet (scans, publications) marqués sur la courbe.
  • Entonnoir fiche → site : clics vers le site puis sessions GA4, sessions engagées et conversions, grâce au lien UTM proposé ; alerte si la fiche pointe vers un raccourcisseur.
  • Saisonnalité et répartition des actions (site, appels, itinéraires) sur 18 mois.
  • Benchmark concurrents : note, nombre d'avis, photos et publications face aux concurrents de la même catégorie dans votre zone.
  • Répartition Recherche / Maps, mobile / ordinateur et jour de la semaine, plus la tendance 12 mois.
  • Export PDF de la page complète avec en-tête (fiche, période, date).
  • Les statistiques s'arrêtent au dernier jour publié par Google (retard d'environ 6 jours) pour ne plus afficher de faux zéros.

Recherches ayant affiché votre fiche (nouvelle section)

  • Classification marque / concurrent / service (fautes de frappe reconnues), localités détectées et requêtes « près de moi », avec la part de chaque nature.
  • Croisement avec le site (GSC), le volume local et la part captée, les mots-clés suivis, les AI Overviews et la tendance 12 mois ; étiquettes « nouvelle » et « perdue ».
  • Boutons Suivre, Contenu (page suggérée envoyée dans la file de contenu) et IA (la recherche devient un prompt suivi dans ChatGPT, Perplexity et Gemini).
  • Blocs Fiche seule (requêtes sans page sur le site, avec page suggérée ; suggestions insensées filtrées) et Site seul (requêtes où la fiche n'apparaît pas, avec diagnostic géographique).
  • Analyse IA des recherches et alertes (chute de marque, montée d'un concurrent, nouvelle ville).
  • Le dernier mois complet publié par Google est utilisé (retard d'environ 3 semaines) et indiqué sous le titre.

Onglet Avis

  • Tous les avis de la fiche sont récupérés et archivés : plus de limite aux 50 derniers, et les avis supprimés côté Google restent dans l'archive.
  • Santé des avis : note et tendance, nouveaux avis par mois, taux de réponse, délai médian de réponse, alertes (négatif sans réponse depuis 48 h, baisse de note).
  • Analyse sémantique IA sur l'ensemble des avis, avec thèmes, indicateurs de correction et plan de correction ; bouton Réessayer en cas d'erreur.
  • File de priorité avec brouillons de réponse rédigés par l'IA, modifiables.
  • Publier sur Google, Modifier et Retirer de Google : les réponses sont publiées directement sur la fiche après confirmation, par les rôles Propriétaire et Éditeur, et synchronisées dans l'archive.
  • Ce que disent les clients de vos concurrents : analyse des avis d'un concurrent choisi dans la liste, saisi par son nom ou collé sous forme de lien Google Maps.
  • Vocabulaire client : les mots réels des avis, envoyables dans la file de contenu.

Heatmap locale

  • La grille est centrée par défaut sur la fiche Google connectée (nom, adresse, coordonnées) ; le bouton Autre lieu permet d'analyser un autre point.
  • Si Google ne fournit pas les coordonnées de la fiche, PivotSEO géocode son adresse dans la bonne ville.

Scan, archive, digest et rapports

  • La fiche est incluse dans le scan hebdomadaire du dimanche et servie depuis le cache toute la semaine.
  • Archive illimitée dans PivotSEO : métriques quotidiennes, recherches mensuelles et avis s'accumulent à chaque scan.
  • Le digest hebdomadaire par courriel comporte un bloc Fiche Google (indicateurs semaine vs précédente, nouveaux avis, négatifs sans réponse, top recherches).
  • Catégorie Local dans les rapports personnalisés : Performance de la fiche Google, Recherches ayant affiché la fiche, Avis Google, Checklist de la fiche et SEO local (annuaires et NAP), avec variations ; la section SEO local, auparavant vide, est réparée.
  • Le pied de page des rapports affiche « PivotSEO » par défaut.

Preuve d'impact, exécution et partage (17 septembre)

  • Preuve d'impact (nouvelle page, menu Accueil) : chaque action posée devient un repère daté, et PivotSEO compare les mêmes mesures sur des fenêtres égales de 30, 60 et 90 jours avant et après — taux de captation IA, score GEO, clics et position Google, sessions GA4. Marquer une recommandation « faite » crée le repère automatiquement ; vous pouvez aussi saisir un travail réalisé hors PivotSEO. Une fenêtre non écoulée affiche les jours restants plutôt qu'un résultat prématuré.
  • Ce que rapporte le trafic IA (page Google Analytics) : sessions, engagement, conversions, revenu et valeur par session du trafic venu de ChatGPT, Perplexity, Gemini ou Copilot, comparés au trafic organique et à l'ensemble du site. Le revenu n'apparaît que si votre propriété GA4 le mesure réellement.
  • Poser un schéma sur le site (Schema Injector, nouvel onglet) : PivotSEO écrit lui-même le JSON-LD dans la page WordPress visée, puis relit la page publique pour confirmer qu'il y est. Le bouton Vérifier tout recontrôle les schémas posés — un thème, un cache ou un plugin peut en faire disparaître un sans prévenir.
  • Rapport partageable par lien (page Rapports) : un lien en lecture seule, aux couleurs du projet, à remettre au client final sans lui créer de compte. Expiration au choix (90 jours par défaut), révocation immédiate et compteur de consultations. Ni coûts, ni réglages, ni données d'un autre projet ne sont visibles.
  • Courriel hebdomadaire : l'envoi part maintenant tout seul le lundi à 9 h, les adresses des propriétaires sont résolues correctement, et chaque courriel porte un lien de désabonnement. La page Digest indique si le service d'envoi est configuré et combien de projets recevront le courriel.

Nouvelles sources de données (17 septembre)

  • Évolution terrain sur 25 semaines (page Core Web Vitals) : l'historique publié par Google pour votre origine, par métrique et par appareil — l'instantané disait où vous en êtes, la courbe dit si le travail technique a porté.
  • Wikipédia en détail (page Entité & marque) : consultations mensuelles de votre article sur 12 mois, solidité de la page (taille, liens entrants, dernière modification) et surtout les articles dont le texte cite déjà votre marque — ce sont eux que les modèles lisent sur votre secteur.
  • ChatGPT avec recherche web (Réglages → Moteurs IA) : jusqu'ici le moteur ChatGPT répondait de mémoire, sans citer aucune source. Activez l'option pour qu'il cherche sur le web avant de répondre, comme il le fait pour un vrai utilisateur : PivotSEO récupère alors les URLs réellement citées, qui alimentent Source Authority. Désactivé par défaut, car chaque appel coûte environ dix fois plus cher.

Veille de marque (18 septembre)

  • Nouvel onglet Veille, placé en tête de Présence externe (/dashboard/watch) : avant de mesurer où la marque est citée, on surveille ce qui se dit d'elle.
  • Vous y enregistrez les expressions à surveiller : nom complet de l'entreprise, noms de produits, dirigeants et porte-parole, campagnes en cours. Jusqu'à 25 expressions par projet.
  • Ces expressions sont relevées automatiquement au scan du dimanche, et à la demande avec le bouton Relever maintenant — pratique la veille d'une rencontre client.
  • Sources couvertes : la presse (Google News, gratuit), Hacker News et Bluesky (gratuit), puis le web et Reddit par la recherche Google. Ces deux dernières sont facturées, d'où la case Inclure le web et Reddit, décochée par défaut.
  • Instagram, Facebook, X et TikTok ne sont pas couverts. Leur recherche publique est soit fermée, soit revendue plusieurs centaines de dollars par mois : autant le dire franchement plutôt que de laisser croire à une veille complète.
  • Chaque retombée encore jamais consultée porte une pastille Nouveau, propre à chaque personne : quand deux agences travaillent sur le même projet, celle qui lit ses retombées n'éteint pas la pastille de l'autre.

Distinguer la marque de ses homonymes (18 septembre)

  • Le problème : un nom répandu (« Mansour », « Orange », « Olivi ») ramenait dans la presse et les mentions web des contenus qui parlaient de quelqu'un d'autre — une personnalité, une autre entreprise, un mot courant. Un nom, seul, ne prouve rien.
  • La solution : cocher désigne mon client à coup sûr sur une expression de la Veille en fait une *ancre d'identité* — typiquement la raison sociale complète, une marque déposée ou le nom d'un dirigeant. Toute la Présence externe s'en sert ensuite comme preuve.
  • Trois degrés remplacent le oui/non : confirmé (une ancre est présente dans le texte), à vérifier (le nom apparaît près d'un terme de contexte, mais rien ne prouve qu'il s'agit du client) et écarté. Les résultats à vérifier s'affichent à part, derrière une bascule, et ne comptent dans aucun total.
  • Bouton Pas mon client sur chaque résultat : le domaine est écarté définitivement de toute la Présence externe, et les analyses en cache sont purgées immédiatement — la correction se voit sans attendre le scan suivant.
  • Tant qu'aucune ancre n'est enregistrée pour une marque au nom répandu, un avertissement vous le rappelle : c'est le tout premier réglage à faire sur ce type de client.

Marché du projet : 32 pays (18 septembre)

  • Le pays d'un projet ne pouvait être choisi que parmi six. Il y en a maintenant 32, sur quatre continents, groupés par région dans Réglages → Marché du projet.
  • Choisir un pays règle automatiquement le marché de recherche et propose la langue dominante ; vous gardez la main sur les deux.
  • Ce réglage décide de tout le reste : positions Google, volumes de recherche, analyse de domaine, édition de presse interrogée, annuaires proposés.
  • Correctif : dans Localisation (volumes de recherche), le sélecteur de pays de la recherche fine repartait du Canada à chaque affichage — chercher un état américain ne donnait donc jamais rien. Il suit maintenant le marché du projet.
  • La classification des sources de presse fonctionne désormais partout : un titre allemand, espagnol, japonais ou brésilien est reconnu comme un média d'information au même titre qu'un quotidien québécois.

Présence externe : cadrage uniforme (18 septembre)

  • Presse, Mentions web, YouTube, Reddit et Buzz social appliquent maintenant les trois mêmes réglages : le marché du projet, les mots-clés SEO du projet et la désambiguïsation. Une page ne peut plus compter ce qu'une autre écarte.
  • Sur YouTube en particulier, une vidéo qui cite le nom sans rien qui rattache au client n'est plus comptée comme une victoire.

Mentions web : de nouveaux indicateurs (18 septembre)

  • La page n'affichait qu'un sentiment le plus souvent vide. Elle répond maintenant à la question utile, avec quatre indicateurs : Sites qui parlent de vous, Déjà repris par les IA (combien de ces sites ChatGPT, Perplexity ou Gemini citent déjà pour vos prompts), Sources à forte autorité, et le ton — affiché seulement quand la donnée existe.
  • Pourquoi ça compte : décrocher une mention sur un site que les modèles citent déjà pèse bien plus lourd que dix mentions sur des sites qu'ils ignorent. La liste Qui vous cite place ces sites en premier : ce sont vos prochaines cibles de relations presse.
  • Quand l'API d'analyse de contenu ne couvre pas la marque, la page se replie sur les résultats de recherche Google plutôt que de rester vide — et elle indique laquelle des deux sources elle affiche.

Signaler un résultat qui n'est pas bon (19 septembre)

  • Dans Presse, chaque article porte un bouton Signaler qui ouvre deux choix : « Ce résultat ne concerne pas mon client » (écarte cette seule page) et « Ce média ne parle jamais de mon client » (écarte tout le domaine).
  • Pourquoi deux portées : exclure un domaine entier parce qu'un seul de ses articles portait sur un homonyme faisait perdre les retombées légitimes du même média.
  • L'exclusion est définitive, vaut pour toute la Présence externe, et le cache est purgé aussitôt — la correction se voit immédiatement.

Les mots-clés suivis servent aussi à chercher (19 septembre)

  • La recherche presse lance trois requêtes supplémentaires croisant la marque avec les mots-clés SEO du projet.
  • Le gain est une question de couverture : Google News classe sur le titre, et beaucoup d'articles ne nomment la marque qu'en cours de texte. Ces requêtes-là les remontent.
  • Chaque article affiche désormais les réglages qui l'ont fait retenir (ancre, mot-clé suivi, concurrent, ville), et une ligne de cadrage dit sur quelle base la recherche a été faite.
  • Les concurrents du projet comptent au même titre : un article citant le client à côté d'une galerie concurrente parle du bon marché.

Filtrer la veille et l'exporter en PDF (19 septembre)

  • Chaque expression surveillée est devenue un filtre : cliquer dessus n'affiche que ses retombées, plusieurs se cumulent, chacune montre son nombre de résultats, et « Tout afficher » revient en arrière.
  • Bouton PDF : imprime ou enregistre la liste telle qu'elle est affichée, filtres compris, avec un en-tête rappelant le projet, la date, la source et les expressions retenues.

Dire qu'une source est bonne, pas seulement mauvaise (19 septembre)

  • Sur Mentions web, chaque source porte deux actions : Bonne source et Pas mon client, plus Annuler pour revenir en arrière.
  • Une source confirmée voit ses résultats passer en « confirmé » d'office, sans repasser par « à vérifier » chaque semaine.
  • Limite volontaire : un terme que vous avez banni continue d'écarter le contenu même depuis une source confirmée. Le verdict dit que le site parle de votre client, pas qu'il faut tout accepter de lui.
  • Une ligne de bilan rappelle combien de sources sont confirmées et combien sont écartées.

Historique de la Présence externe (19 septembre)

  • Nouvel onglet Historique, placé en dernier dans Présence externe (/dashboard/presence-history).
  • Une carte par source (presse, entité, Wikipédia, mentions web, Reddit, YouTube, buzz social) avec une courbe d'évolution, la période couverte, et un sélecteur de date pour rouvrir n'importe quel relevé passé tel qu'il a été calculé ce jour-là.
  • Ces relevés étaient déjà archivés à chaque scan du dimanche, depuis des mois ; c'est la lecture qui manquait.
  • Un trou dans une courbe reste un trou : « pas mesuré ce jour-là » et « zéro ce jour-là » ne veulent pas dire la même chose.

Historique de domaine sur trois ans (19 septembre)

  • Dans Vue d'ensemble domaine, changer la période (6 mois / 1 an / 2 ans / Tout) ne produisait aucun effet : on ne demandait jamais plus de douze mois à Google, et les fenêtres trop longues restaient actives sans rien changer.
  • Trois ans sont maintenant demandés. Une fenêtre plus longue que l'historique publié est grisée, le nombre de relevés s'affiche à côté du sélecteur, et le sous-titre précise quand la courbe montre déjà tout.

Marques et médias dans toutes les écritures (19 septembre)

  • L'analyse thématique tenait en écriture latine et se dégradait ailleurs, en silence : un projet arabe n'extrayait aucun terme de secteur, une expression d'identité japonaise écrite sans espace n'était pas reconnue, et toute la presse asiatique et arabe hors des grands titres connus tombait dans « Autres publications ».
  • Corrigé pour le japonais, le chinois, le coréen, l'arabe, l'hébreu, le russe et le grec, en plus des langues latines. Dix langues vérifiées de bout en bout.
  • Ce que cela change pour vous : un client suivi hors d'Europe et d'Amérique obtient la même qualité d'analyse qu'un client québécois.

Message d'erreur corrigé sur la vue de domaine (19 septembre)

  • La page accusait les identifiants DataForSEO dès qu'un domaine n'avait aucune position, même quand le compte répondait parfaitement.
  • Deux situations sont désormais distinguées : l'API qui ne répond pas (message rouge, cause technique) et le domaine qui n'a simplement aucune position sur le marché interrogé (message ambré, qui renvoie au réglage du pays).
  • Le pays explique presque toujours l'écart : un même site peut avoir deux mots-clés sur un marché et cent cinquante sur un autre.

Savoir quand une mesure n'a pas eu lieu (19 septembre)

  • Le scan automatique du dimanche pouvait échouer sans que personne ne l'apprenne : la trace de l'échec vivait en mémoire vive et disparaissait au premier redéploiement. Lundi matin, l'incident n'avait jamais existé.
  • Les tentatives de scan sont désormais conservées. Le tableau de bord avertit quand la dernière mesure réussie date de plus de dix jours, en nommant la date — et, quand la cause est identifiable, l'action à faire : reconnecter Google si l'autorisation a expiré, vérifier une clé ou un quota d'API, relancer un scan qui a dépassé le temps alloué. Quand la cause reste inconnue, la page le dit plutôt que d'envoyer réparer ce qui marche.
  • Un courriel part au propriétaire du projet après deux échecs consécutifs, et jamais plus d'un par semaine pour le même projet.
  • Pourquoi ça compte : des courbes plates parce que rien n'est mesuré ressemblent exactement à des courbes plates parce que la visibilité stagne. C'est la panne la plus coûteuse du produit, et c'était la seule qu'on ne pouvait pas voir. Un projet jamais scanné, lui, n'est pas traité comme une panne.

Backlinks : profil, évolution et écart concurrentiel (19 septembre)

  • La page Backlinks est refaite. Ce qu'elle montre maintenant : l'autorité du domaine (sur 1000), la répartition dofollow/nofollow, douze mois de liens gagnés et perdus avec le solde mois par mois, les ancres classées par famille avec un avertissement de sur-optimisation, et un écart concurrentiel — les domaines qui citent vos concurrents sans vous citer, avec la liste des concurrents que chaque source cite déjà.
  • Correctif de calcul : la part dofollow était inventée quand DataForSEO n'avait pas relevé l'attribut des liens. Un domaine jamais mesuré s'affichait à 100 % dofollow, ce qui se présentait très bien en rendez-vous et ne voulait rien dire. La page écrit maintenant « non disponible ».
  • Tout le détail est dans l'article Profil de liens : autorité, évolution et écart concurrentiel.

Repère sectoriel anonymisé (19 septembre)

  • De quoi il s'agit : savoir combien des sources que les moteurs IA citent dans votre secteur vous citent déjà. Vos pages Sources disent qui vous cite ; elles ne peuvent pas dire ce qui est normal pour un fabricant de mobilier au Québec.
  • Désactivé par défaut sur cette instance. C'est l'information principale : la fonctionnalité ne s'allume que si l'exploitant de PivotSEO le décide explicitement. Tant qu'elle est éteinte, rien ne s'agrège et rien ne se calcule.
  • Les garde-fous, quand elle est active : aucun repère n'est calculé en dessous de cinq projets du même secteur et du même marché, chaque projet peut se retirer de l'agrégat depuis ses réglages, et ce qui n'est jamais partagé ne l'est jamais — ni nom de projet, ni domaine, ni prompt. Seuls circulent des domaines cités par les modèles, publics par nature.
  • Article dédié : Repère sectoriel — ce qui est normal dans votre secteur.

Plus d'écran vide sans explication (19 septembre)

  • Quarante-quatre pages d'analyse pouvaient devenir entièrement blanches quand un appel échouait. Rien ne distinguait une panne d'une absence légitime de données, et l'écran vide laissait croire que l'outil ne marchait pas.
  • Trois messages distincts les remplacent : une panne, avec sa cause affichée et un bouton Réessayer qui rejoue exactement le même appel ; une absence normale de données, en ton neutre, parce que c'est une réponse et non un échec ; un réglage manquant, avec le chemin exact vers ce qu'il faut corriger.
  • Le troisième cas est le plus fréquent : une connexion ou un réglage absent, que personne ne pouvait deviner devant une page blanche.

La demande de votre secteur, mesurée par Google (22 septembre)

  • Le repère sectoriel ne reste plus muet. Il attendait cinq projets comparables pour dire quoi que ce soit — un seuil nécessaire, mais qui le condamnait au silence. Il affiche désormais d'abord la courbe de demande de votre secteur sur douze mois, tirée de Google Trends sur une catégorie entière. Aucune donnée d'autre client n'y entre : elle fonctionne dès votre premier projet.
  • Vos seize secteurs sont rattachés à une catégorie Google. Elle est toujours affichée à l'écran, pour que vous puissiez juger si la comparaison vous concerne. Quatre secteurs que Google découpe autrement portent un avertissement « correspondance partielle » qui dit exactement ce qu'il laisse de côté.
  • Les semaines les plus fortes de l'année sont listées : c'est votre calendrier éditorial. Publier six à huit semaines avant un pic laisse le temps à Google et aux moteurs de réponse d'indexer la page.
  • Preuve d'impact compare enfin à quelque chose. Chaque action porte maintenant, à côté de sa variation, le mouvement de votre secteur sur exactement les mêmes dates, et l'écart en points de pourcentage. Une hausse de 8 % dans un marché qui recule de 6 % vaut 14 points, pas 8 — et une hausse de 8 % dans un marché qui monte de 12 % est en réalité un recul.
  • Quand le repère manque, rien ne s'affiche. Un écart calculé sur une ou deux semaines donnerait à une coïncidence l'apparence d'un fait.
  • Les briefs de contenu portent une date. Quand le secteur a une saison marquée, le brief affiche « à publier avant le … » — six semaines avant le pic, le temps que Google indexe la page. La date suit dans l'export Markdown remis au rédacteur, et l'article généré en tient compte : s'il est trop tard pour viser le pic, la consigne s'inverse et demande un contenu qui dure, sans formulation qui le daterait. Un secteur sans saison ne reçoit aucune date.
  • Articles détaillés : Repère sectoriel, Preuve d'impact et L'atelier de contenu.

Votre client face à son marché (23 septembre)

  • Le repère sectoriel situe enfin le client, pas seulement son marché. Deux cartes s'ajoutent sous la courbe de demande. Elles n'utilisent que les données Search Console du projet, face à des statistiques publiques de Google : rien ne vient d'un autre abonné.
  • Votre visibilité face au marché. Vos impressions Search Console, semaine par semaine, posées sur la courbe de votre secteur. Trois chiffres : l'écart au marché sur l'année, en points (+8 % quand le marché recule de 6 %, c'est +14), le même écart sur les huit dernières semaines, et le lien avec la saison, qui dit si un creux vient de la saison ou d'ailleurs. C'est la réponse à « c'est ma faute ou c'est la saison ? ».
  • Ce que votre marché cherche le plus. Les 25 requêtes les plus cherchées de la catégorie Google, croisées avec vos requêtes Search Console : sur combien vous obtenez des impressions, combien sont dans le top 10, et combien sont à pousser (visibles mais hors du top 10, les gains les plus rapides). Chaque ligne mène à un brief.
  • Les recherches de votre propre marque ne comptent pas. « mansour rugs » en 3e position mesure la notoriété du client, pas sa place sur le marché du tapis. Ces requêtes sont écartées, et l'écran dit combien.
  • La catégorie Google est plus large que votre offre. Les requêtes où vous n'apparaissez pas sont repliées sous la liste, pour que vous triiez ce qui vous concerne : « horloge » chez un marchand de tapis ne doit pas gonfler les chiffres.
  • Les requêtes en forte hausse ne s'affichent que si elles touchent votre vocabulaire. Brute, la liste mêle des faits divers à de vraies occasions.
  • La courbe de demande se lit mieux : axe gradué (il ne part pas de zéro, et un écart de 76 à 100 ne se lit plus comme un effondrement), mois sous l'axe, valeur de chaque semaine au survol.
  • Article détaillé : Repère sectoriel.

Vos impressions dans les réponses IA de Google (26 septembre)

  • Nouvelle carte sur la page Search Console : la part de vos impressions Google qui viennent des AI Overviews et du mode IA, son évolution sur quatre semaines, les pages que l'IA de Google reprend le plus, et la répartition par pays et par appareil.
  • Pourquoi c'est important : c'est la seule mesure officielle, fournie par Google lui-même, de votre présence dans ses réponses générées. Et une apparition dans un résumé IA produit souvent une impression sans clic — une page qui perd des clics peut en réalité gagner en visibilité.
  • Pourquoi il faut l'importer à la main : Google publie ce rapport dans Search Console depuis juin 2026, mais ne l'ouvre pas à son API. Aucun outil ne peut donc le lire automatiquement. Un export par mois suffit ; PivotSEO le récupérera seul dès que Google l'ouvrira.
  • Où le chiffre apparaît ensuite : une tuile sur l'accueil, un indicateur dans la synthèse des rapports client et du courriel hebdomadaire, et une section « Impressions dans les réponses IA de Google » dans les rapports personnalisés. Un import de plus de 35 jours n'y apparaît plus : un vieux chiffre passerait pour celui de la semaine.
  • L'historique des imports : chaque export déposé est conservé en entier, avec ses fichiers CSV d'origine (retéléchargeables en .zip). Deux imports se comparent : affichages IA par jour, part IA du site, et les pages qui bougent le plus. Deux exports de durées différentes se comparent en moyenne par jour, jamais en totaux.
  • Article détaillé : Rapport IA générative de Search Console.

Comparer chaque section au passé (26 septembre)

  • Une barre de période en haut des sections : choisissez une période (7 jours, 28 jours, 3 mois, 12 mois ou des dates) et comparez-la à la période précédente, à la même période l'an dernier ou à des dates de votre choix. Votre choix vous suit d'un menu à l'autre.
  • À savoir : on ne peut comparer qu'avec le passé déjà enregistré. L'historique commence à la création de votre projet et grandit tant qu'il reste actif — après un an, vous comparez à l'an dernier. Search Console (16 mois), le volume des mots-clés (12 mois) et la fiche Google ont déjà un passé ; tout le reste se construit avec le temps.
  • Article détaillé : Historique et comparaisons : comment ça fonctionne.

Le rapport IA de Google croisé avec AI Overview et Sources (26 septembre)

  • AI Overview → « La mesure officielle de Google » : côte à côte, la mesure de PivotSEO (sur combien de vos mots-clés suivis vous êtes cité dans le résumé IA) et celle de Google (la part de vos affichages Google qui se font dans une réponse IA). Ce sont deux mesures différentes : un échantillon de mots-clés vérifié depuis un lieu, contre toutes les vraies recherches, sans détail.
  • Vos pages citées : pour chaque page de votre site citée dans un résumé IA, les mots-clés sur lesquels elle l'est, et ses affichages IA réels selon Google.
  • Des mots-clés à ajouter au suivi : les pages très affichées par l'IA de Google mais jamais vues dans vos analyses — elles se positionnent sur des recherches que vous ne suivez pas.
  • Sources → « Vos pages vues par l'IA » : vos pages en trois groupes — reprises par Google ET par les autres IA (à protéger), seulement par Google, seulement par les autres IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini, Claude).
  • Le croisement se fait page par page : le rapport de Google ne donne pas les requêtes. Il faut avoir importé ce rapport sur la page Search Console.

Vos données gardent leur historique (26 septembre)

  • Search Console, requête par requête et page par page : un relevé est gardé à chaque scan hebdomadaire (et à votre première consultation d'une journée). Sur la page Search Console, la carte Comparer deux dates montre les requêtes ou les pages qui ont le plus bougé, avec les nouvelles et celles qui ont disparu. Deux relevés de durées différentes se comparent en moyennes par jour. GA4 et Bing sont enregistrés de la même façon.
  • Mots-clés : le volume, la difficulté et le coût par clic de vos mots-clés suivis sont gardés date par date. La Fiche mot-clé affiche leur évolution.
  • Recommandations : chaque changement de statut est daté, avec la personne qui l'a fait.
  • AI Overview : sur l'onglet Google, Comparer deux dates montre les mots-clés où votre marque a gagné ou perdu une citation, et les sources gagnées ou perdues.
  • Rien n'est plus perdu en route : les relevés volumineux étaient ignorés par l'archive ; ils sont maintenant compressés et gardés. Et l'historique de Présence externe gardait les relevés les plus anciens au lieu des plus récents au-delà de 400 : corrigé.
  • Ces historiques commencent aujourd'hui : il faut au moins deux relevés pour comparer.

Vos clics face aux réponses IA de Google, requête par requête (26 septembre)

  • La carte s'explique d'abord : sur beaucoup de recherches, Google affiche en haut un résumé rédigé par son IA, avec des liens vers les sites qui lui ont servi de sources. Les sites affichés à côté d'une requête sont ces sources — citées à votre place.
  • Quatre chiffres : le taux de citation (la part de vos clics, sur les requêtes avec résumé IA, qui viennent de requêtes où Google vous cite — le chiffre à faire monter), les clics à défendre, les clics perdus estimés (écart entre les clics qu'une page à votre position obtient d'ordinaire et les vôtres — une estimation, pas une mesure) et la couverture de l'analyse.
  • Chaque requête a un état : cité, pas cité, sources inconnues, pas de résumé IA, pas encore analysée. En cliquant, vous voyez votre page qui se positionne, les pages exactes citées à votre place (avec les concurrents suivis signalés) et un lien pour créer un brief.
  • Les sites que Google cite le plus à votre place sont regroupés : ce sont vos vrais concurrents dans les réponses de Google, pas forcément ceux que vous suivez.
  • Analyser plus de requêtes : 10, 25 ou 50 d'un coup.
  • Deux corrections : un site cité par deux de ses pages apparaissait deux fois, et une requête dont Google affiche un résumé sans source relevée était comptée « à défendre » alors qu'on ne sait pas si vous y êtes cité.

Vos analyses ne disparaissent plus (26 septembre)

  • Une analyse lancée reste là : fermer la page, la rafraîchir ou revenir le lendemain affiche la dernière analyse, avec sa date (« Analyse du … »). Rien n'est relancé à l'ouverture de la page : une nouvelle analyse ne part que si vous cliquez sur le bouton.
  • Chaque analyse est gardée dans un historique : la liste des analyses passées permet d'en rouvrir une, et la barre de période compare la dernière analyse d'une période à celle d'une autre période.
  • Outils concernés : Détecteur de perception de marque (positionnement, ton, adjectifs et sujets gagnés ou perdus par moteur IA), audit de page, audit SEO, vérificateur de données structurées, SXO, regroupement SERP, audit GEO de contenu, exactitude des réponses IA, analyse de contenu, évaluation de contenu et générateur de balises meta. Pour un audit d'URL, la comparaison montre le score avant → après et les vérifications corrigées ou nouvellement en échec.
  • L'exactitude des réponses IA ne se relance plus seule : la page relançait l'interrogation des moteurs à l'ouverture dès que le résultat avait plus de sept jours. Elle affiche maintenant la dernière vérification.

Moins d'appels payants, des données toujours là (26 septembre)

  • Ouvrir une page ne déclenche plus d'appel payant (DataForSEO, modèles IA) quand une donnée a déjà été relevée, même ancienne : la page l'affiche avec sa date, « Données du … », en orange si elle date. Le bouton Actualiser relance le relevé quand vous le décidez.
  • Pages concernées notamment : liens entrants, analyse SERP, vue de domaine, analyse d'écart, découverte de concurrents, intentions de recherche, avis Google sans fiche connectée, concurrents locaux, tendances Google.
  • Le scan du dimanche rafraîchit ce que vous consultez : les données déjà ouvertes au moins une fois sont mises à jour chaque semaine (ou chaque mois pour les données mensuelles). Une page que personne n'ouvre ne coûte rien.
  • Même la toute première ouverture d'une page sans données ne lance plus rien : un bouton Lancer l'analyse vous laisse décider (voir « Des chiffres qui concordent » plus bas).

Search Console réorganisée (26 septembre)

  • Un résumé en tête : clics, impressions, CTR et position comparés à la période choisie, puis la part de vos affichages dans l'IA de Google, votre taux de citation, vos clics à défendre et la valeur du trafic. Chaque chiffre mène à sa section.
  • Deux sections distinctes : « Recherche Google classique » (courbes, comparaisons, opportunités), puis « Google et l'IA » (rapport IA générative, clics face aux réponses IA). Deux liens en haut de page permettent d'aller directement à l'une ou à l'autre.
  • La liste « Toutes les requêtes » est en bas de page : c'est un outil de fouille, pas un résumé.
  • Les totaux concordent : les cartes et la courbe portent sur les mêmes jours et les mêmes totaux du site. Les tableaux détaillés par requête indiquent qu'ils excluent les requêtes que Google anonymise, ce qui explique qu'ils totalisent moins de clics.

Un tableau de bord beaucoup plus rapide (26 septembre)

  • Le tableau de bord lançait une vingtaine de requêtes d'un coup, qui faisaient la queue devant la base de données : environ 8 secondes avant d'afficher les chiffres. Il en lance maintenant une seule pour le haut de page, puis le reste par petites vagues : les chiffres s'affichent en 1 à 2 secondes.
  • Juste après une mise à jour de PivotSEO, le premier affichage peut prendre quelques secondes de plus, le temps que les données se rechargent.

Vos analyses continuent en arrière-plan (26 septembre)

  • Lancez une analyse, puis allez ailleurs : perception de marque, audits (page, SEO, GEO, données structurées), exactitude des réponses IA, SXO, regroupement SERP, vérification « clics face aux réponses IA », rédaction et régénération de brief, contrôle de dérive SEO et heatmap locale continuent sur le serveur si vous changez d'onglet dans PivotSEO.
  • Un indicateur dans la barre du haut affiche « N analyse(s) en cours », avec l'avancement de chacune, et vous prévient quand une analyse est terminée, avec un lien vers le résultat.
  • En revenant sur la page, l'avancement reprend là où il en est, puis le résultat s'affiche.
  • Les mises à jour de PivotSEO n'effacent plus rien : chaque étape terminée est enregistrée. Si le serveur redémarre pendant une analyse, elle reprend seule à l'étape suivante, sans refaire — ni repayer — ce qui était déjà fait. La heatmap se reprend d'un clic sur « Reprendre ».

Heatmap locale : plus rapide, conservée (26 septembre)

  • Les points de la grille sont interrogés six à la fois au lieu d'un par un, pour le même coût : une grille 5×5 passe d'environ 2 à 3 minutes à environ 30 secondes.
  • Chaque grille est enregistrée et s'affiche immédiatement à l'ouverture de la page ; les grilles passées se rouvrent et se comparent d'une période à l'autre.
  • Un point en erreur n'efface plus les autres : il s'affiche « ! ».
  • Article détaillé : Heatmap locale.

D'autres analyses conservées (26 septembre)

  • Web Vitals et leurs conseils, conseils par moteur IA, analyse de trafic, vue de domaine, audit de fiche Google, simulateur, optimiseur de prompts, pages locales, audit de fiche et conseil de nom ASO, modèle de contenu : le dernier résultat s'affiche à l'ouverture, avec sa date et son historique.
  • Les briefs gardent leurs versions : chaque régénération d'une section ou de l'article conserve la version précédente, que vous pouvez restaurer.

Des chiffres qui concordent, sans appel payant à l'ouverture (26 septembre, suite)

  • Ouvrir une page ne coûte plus jamais rien, même la première fois. Une section qui n'a encore aucune donnée conservée affiche un bouton Lancer l'analyse au lieu de lancer seule un relevé payant : analyse SERP, liens entrants, vue de domaine, découverte de concurrents, AI Overview, Google Trends, avis locaux, fiche mot-clé, écart de mots-clés, repère sectoriel, concurrents à proximité…
  • Les données déjà relevées s'affichent quel que soit leur âge, avec leur date et un bouton Actualiser : c'est vous qui décidez quand payer un nouveau relevé. Une réponse vide (aucun écart trouvé, domaine sans mot-clé positionné, fiche introuvable) est notée elle aussi, pour ne pas être redemandée à chaque visite.
  • Valeur du trafic Search Console : elle repose sur le coût par clic de chaque requête, une donnée payante. Elle se calcule maintenant d'un clic sur Calculer la valeur, et non plus à chaque chargement de la page.
  • Les mêmes chiffres d'une page à l'autre : l'accueil, les tuiles de période et les pages détaillées lisent la même période et la même source. Les clics Search Console de l'accueil sont ceux de la tuile ; l'anneau « Score GEO » et la tuile GEO donnent le même chiffre. Quand deux blocs portent sur des fenêtres différentes (28 jours et 90 jours, par exemple), leurs dates sont écrites.
  • GA4 : le « taux de conversion » pouvait afficher 983 %, parce que GA4 compte plusieurs événements clés par session. Il s'appelle maintenant Conversions par session (9,83). La colonne « Clics organiques » recopiait les sessions : elle affiche les vrais clics Search Console de chaque page, avec ses principales requêtes. Le tableau se feuillette par 50 lignes et se filtre avec une recherche.
  • Alertes : une seule alerte « chute de clics » par requête sur 7 jours (les doublons existants ont été retirés), avec les dates et la base de comparaison dans le message. Les types d'alertes sont écrits en clair.
  • Google Trends : les courbes perdaient presque tous leurs points, car chaque semaine que Google marque incomplète était écartée au lieu de la seule dernière. Corrigé ; une semaine sans valeur laisse un trou, jamais un 0.
  • Concurrents locaux : limités à la catégorie de votre fiche Google, y compris dans les comparaisons de période. Liens entrants : vos concurrents sont reconnus. Quand la période comparée n'a aucun relevé, la page écrit « pas de relevé » au lieu de « non disponible ».
  • Ce qui réapparaît : les grilles de heatmap, les audits et les Core Web Vitals déjà enregistrés s'affichent de nouveau ; les accents des titres de presse sont réparés ; votre propre site n'apparaît plus parmi les résultats de la veille.
  • Coûts du projet : les relevés DataForSEO lancés depuis les pages étaient comptés hors projet. Ils figurent maintenant, ligne par ligne, dans les coûts de chaque projet.
  • Formats de votre langue partout : nombres, pourcentages, montants et dates suivent la langue de l'interface (17,5 %, 0,10 $, 1 234 en français ; 17.5%, $0.10 en anglais).
  • Fiabilité : un double clic ne lance plus deux fois la même analyse (ni deux grilles de heatmap facturées) ; une analyse interrompue par une mise à jour reprend seule, trois fois au plus ; les comparaisons Search Console, GA4 et Bing ne prennent plus un jour absent de l'archive pour une chute de trafic.

Finitions du 26 septembre

  • Accueil : la courbe du score GEO s'affiche de nouveau. Les blocs Search Console, Bing et GA4 se chargent en premier et disent « Chargement » pendant la lecture, ou l'erreur réelle si elle échoue, au lieu d'un trompeur « Aucune donnée ». Le bloc des priorités reprend le dernier calcul fait pour le même scan : il s'affiche aussitôt.
  • Un seul jeu de chiffres : la page des moteurs IA distingue les interrogations lancées et les réponses exploitables ; une interrogation qui a renvoyé une erreur du moteur n'entre pas dans le taux de captation. Les « prompts manqués » sont ceux qui n'ont cité la marque dans aucune réponse de la période. Les requêtes à risque face à l'IA sont comptées en requêtes distinctes partout, comme sur la page Search Console. Les comparaisons donnent le rapport exact (« 1,6 fois plus souvent, 32 mentions contre 20 »). Le nombre d'avis est le même sur toutes les pages. Les compteurs de la veille portent sur la même liste que l'onglet « Tout », et son filtre s'appelle maintenant « Actualités ».
  • GA4 : le taux d'engagement est recalculé pour les deux périodes et comparé en points (+2,1 pts), plutôt qu'en pourcentage d'un pourcentage. Les pays s'affichent dans la langue de l'interface.
  • Alertes : les alertes répétées sur une même requête sont regroupées en une seule ligne, qui liste chaque occurrence avec ses dates.
  • Coûts du projet : les périodes s'arrêtent à hier, dernier jour complet ; la journée en cours s'affiche à part, sur une ligne « Aujourd'hui (en cours) ».
  • Bing : une requête qui figure aussi dans Search Console n'est plus présentée comme propre à Bing.
  • Heatmap locale : la dernière grille s'affiche toujours, avec son historique, quelle que soit la période choisie.
  • Concurrents locaux : seules les entreprises dont la catégorie principale Google est la vôtre sont retenues. Les autres (une chaîne de meubles pour un magasin de tapis, par exemple) sont rangées dans une liste « écartés », repliée.
  • Analyse SERP : la page lit maintenant les éléments de la page de résultats (AI Overview, pack local, « Autres questions posées », etc.) et votre position organique, comparable à celle de Search Console. Un relevé plus ancien le signale et propose Actualiser.
  • Liens entrants : une ancre faite seulement de symboles (« ] », par exemple) est classée « Vide / symbole » et ne déclenche plus de fausse alerte de sur-optimisation. Vos concurrents sont reconnus par leur domaine ; à un concurrent sans domaine, la page demande d'en ajouter un dans les Paramètres. La comparaison de périodes est plus rapide et propose Réessayer si elle tarde.
  • Google Trends : une courbe incomplète est signalée comme telle, avec un bouton Actualiser.
  • Search Console : la liste complète des requêtes se feuillette par 50 lignes, avec une recherche et un tri par colonne.
  • Vue de domaine : l'historique mensuel porte sur le même marché (pays) que les mots-clés positionnés, et deux légendes expliquent pourquoi les deux comptes diffèrent : tous les mots-clés du mois d'un côté, les 200 premiers de la liste de l'autre.
  • Presse : ouvrir l'onglet ne lance jamais de recherche. La page affiche le dernier relevé conservé, avec sa date ; il est refait au scan du dimanche, à partir de sources gratuites, ou quand vous cliquez sur le bouton.
  • Formats : vrai signe moins (−6,9 %), dates courtes sur les axes des graphiques (« 5 oct. »), noms de pays en français, grands nombres abrégés (6,6 k).
  • Comparaisons de périodes plus rapides : heatmap, audit technique, vue de domaine et citations IA ne relisent plus toute l'archive à chaque affichage.

Dernières corrections du 26 septembre

  • Un accueil plus rapide : les priorités et la synthèse sont préparées juste après chaque scan. À l'ouverture, le dernier résultat s'affiche tout de suite, puis il est remis à jour en arrière-plan.
  • Les blocs de l'accueil donnent les mêmes chiffres que leurs pages : « Dans les réponses IA de Google » reprend le rapport Search Console sur la période choisie et indique l'écart en points ; le bloc Bing affiche clics, impressions et requêtes sur le cumul d'environ six mois que fournit Bing ; le bloc GA4 lit les dates de la période choisie et les affiche ; « X requêtes analysées sur N » précise d'où vient le compte.
  • Textes des recommandations : nombres au format de votre langue, clics et sessions des 28 derniers jours avec leurs dates, part de voix identique à celle de l'onglet Mentions.
  • GA4 : les noms des canaux sont en français. La page affiche aussitôt le relevé précédent, daté, puis le rafraîchit en arrière-plan ; elle ne ralentit plus le reste de l'application.
  • Avis : le nombre d'avis et la note sont les mêmes partout, lus sur votre fiche Google actuelle.
  • Concurrents locaux, « Marché local » : vos concurrents déclarés portent un badge « concurrent déclaré ». Ils viennent des Paramètres du projet et ne sont donc pas filtrés par catégorie Google, contrairement aux commerces à proximité.
  • Comparaisons de périodes : quand la période comparée n'a aucun relevé, les dates exactes sont écrites (« pas de relevé entre le 1er et le 28 août »). Le relevé d'aujourd'hui décrit l'état à la clôture de la période.
  • Pays et domaines : les noms de pays s'affichent en français, les domaines en minuscules.
  • Search Console, « Vos clics face aux réponses IA » : le chiffre de chaque onglet correspond aux lignes qu'il liste ; « Toutes » compte les requêtes analysées.
  • Liens entrants : les ancres génériques (« View website », « cliquez ici »…) sont reconnues. Une ancre n'est comptée comme votre marque que si elle contient le nom de la marque en mot entier.
  • Heatmap locale : si aucune grille ne peut s'afficher, la page indique combien de grilles sont enregistrées pour le projet, plutôt qu'un simple écran vide.
  • Des pages plus rapides : celles qui chargent plusieurs blocs à la fois n'attendent plus que chaque bloc ouvre son accès à la base de données : ces accès restent maintenant ouverts.

Analyse IA de vos statistiques et retrait d'analyses (26 septembre, soir)

  • Nouvel onglet « Analyse IA » sur les pages Search Console, GA4 et Bing, à côté de l'onglet Données, avec la même barre de période. L'onglet choisi reste dans l'adresse de la page : un lien partagé ou un rechargement rouvre le bon onglet.
  • Claude lit tous les chiffres de la page pour la période choisie et les croise, en citant les chiffres. Par exemple : une page qui gagne des impressions mais perd des clics (son titre est à revoir), ou une part IA qui monte pendant que les clics baissent. Vous obtenez une synthèse de 5 phrases au plus, puis trois blocs de 4 à 6 points : Points forts, Points de vigilance et Actions. Sur Search Console, un quatrième bloc Google et l'IA s'appuie sur le rapport IA importé, les requêtes où vous êtes cité ou non, et l'AI Overview.
  • Générée à la demande : l'analyse se lance d'un clic sur Générer l'analyse IA (environ 0,02 $). Elle repose uniquement sur les chiffres déjà conservés : aucun appel à Google, Bing ni DataForSEO. Elle est gardée et réaffichée pour la même période.
  • Regénérer crée une nouvelle analyse, sans jamais écraser la précédente. Si les chiffres de la période ont changé depuis, un avis vous invite à la regénérer. Sur Bing, les requêtes restent un cumul d'environ six mois, et l'analyse le précise.
  • Historique et comparaison : sous l'onglet, l'historique des analyses permet d'en rouvrir ou d'en retirer une. Comparer deux analyses met côte à côte les chiffres clés avec leur écart, les deux analyses complètes, et marque chaque action comme nouvelle, répétée ou plus reprise. La comparaison ne coûte rien.
  • Présence locale a aussi son onglet Analyse IA : fiche Google, avis, annuaires, concurrents à proximité, pack local et heatmap, avec un bloc Concurrence locale.
  • Heatmap : retirer un mot-clé de « Mots-clés relevés » : cliquez sur le ×, puis confirmez. Ses grilles restent conservées ; relancer une grille sur ce mot-clé le fait revenir.
  • « Historique des analyses », partout : retirer une analyse (× puis confirmation). Elle reste conservée, mais n'est plus affichée ni comparée. Si vous retirez celle qui est affichée, la plus récente qui reste prend sa place.
  • « Impressions IA par semaine » (Search Console) : cliquez sur une colonne pour voir les chiffres de la semaine — impressions IA, part IA et variation sur la semaine précédente. Avant, le détail n'apparaissait qu'au survol de la souris, impossible au doigt ou sur tablette.
  • Concurrents locaux : la page n'affichait aucune position à cause d'une erreur de lecture ; c'est corrigé. Nouveau bloc Recherches locales qui mènent à votre fiche (tiré de votre fiche Google Business). Le pack local de vos mots-clés suivis montre votre rang, après la prochaine actualisation de l'analyse SERP. Le site d'un concurrent déclaré sans site dans Réglages est reconnu quand c'est possible (« domaine reconnu ») ; sinon, la page vous invite : « Ajoutez le site web de ce concurrent dans Réglages ».
  • Une application plus rapide : le serveur a été déménagé à côté de la base de données (aux États-Unis) et les accès à la base restent ouverts. Les pages qui chargent plusieurs blocs à la fois sont nettement plus rapides.

Analyse IA sur toutes les pages, dans les rapports, et rôle Lecteur (26 septembre, nuit)

  • L'onglet « Analyse IA » arrive sur toutes les pages de statistiques : Accueil, Mentions, Sources, Réponses, Présence externe (repère sectoriel compris), Mots-clés, Opportunités (cannibalisation comprise), Audits de contenu, Audit technique (Web Vitals compris), Concurrence, Recommandations, Tendances, Impact, Chronologie, Matrice, AI Overview, Moteurs IA, Positions, les quatre pages App Store, Heatmap locale, Concurrents locaux et Aperçu de domaine, en plus de Search Console, GA4, Bing et Présence locale.
  • Chaque analyse lit les chiffres affichés par sa page ; une page à onglets a une seule analyse pour tous ses onglets. Un bloc de plus s'ajoute selon le thème : Visibilité IA, Concurrence, Concurrence locale ou Google et l'IA. Si la page n'a aucun chiffre conservé pour la période, la génération est refusée avec un message, sans frais. Les pages sans barre de période (liens entrants, aperçu d'un mot-clé) n'en ont pas.
  • Les analyses IA entrent dans les rapports : nouvelle section Analyses IA de la période dans le rapport personnalisé (choix des pages ; analyse de la période exacte, sinon la plus proche avec ses dates, sinon « Pas d'analyse générée pour cette période »), bouton Générer les analyses manquantes (N) avec le coût estimé, section dans le rapport automatique après le scan (30 derniers jours), paragraphe Ce que dit l'analyse IA dans la synthèse exécutive et le courriel hebdomadaire, PDF et impression. Construire un rapport ne génère jamais d'analyse à lui seul.
  • Lien de rapport partageable : nouvelle option Inclure les analyses IA de la période. Les liens créés avant ne les contiennent pas.
  • Rôle Lecteur : un lecteur ne peut plus déclencher d'action payante (Actualiser, Lancer l'analyse, Générer l'analyse IA, Calculer la valeur, Analyser sur la heatmap…). Les boutons sont désactivés, « Réservé aux éditeurs », et le serveur refuse la demande avec un message clair. Un lecteur ne peut pas non plus retirer une analyse ni un mot-clé.
  • Comparaisons à jour : elles se rafraîchissent dès que les données changent (fini le délai qui pouvait aller jusqu'à 12 heures) et quand vous enregistrez les réglages du projet.
  • Historique des mots-clés : le volume mensuel publié par Google et le relevé du 1er du mois sont tous deux gardés. Historique des recherches : les mois jamais reconstitués (mai 2026, par exemple) se reconstituent avec Compléter les mois manquants, à partir des API gratuites de Google.
  • Articles détaillés : Analyse IA de la période, Équipe : inviter des utilisateurs et fixer leurs droits, Historique et comparaisons : comment ça fonctionne.

Corrections

  • Search Console : la colonne CTR du tableau des requêtes affichait une valeur divisée par 100 (0,27 % au lieu de 26,6 %), reprise dans les opportunités. Les totaux de la page portent maintenant tous sur les mêmes dates, et chaque tableau dit sur quelle base il compte.
  • Bing : des positions impossibles (0,4, −0,1) venaient d'une division par 10 ; une position non mesurée s'affiche « — ».
  • Tableau de bord : deux « Score GEO » différents cohabitaient (moyenne de toutes les semaines contre dernier relevé) ; il n'y en a plus qu'un, le dernier relevé.
  • Matrice : le score GEO était le même pour tous les mots-clés ; il est maintenant calculé mot-clé par mot-clé, à partir des prompts qui le contiennent (au prochain scan). La colonne « Diff. » s'appelle « Difficulté ».
  • Liens entrants et cannibalisation : la comparaison affichait « non disponible » à côté de chiffres pourtant visibles ; elle lit maintenant le même relevé que la page.
  • Sources : un bandeau affirmait que votre site n'était pas cité alors qu'il l'était ; votre site est reconnu de la même façon partout (domaines de la marque et propriété Search Console).
  • Score par moteur : les recommandations sont calculées sur la même période que les cartes.
  • Un seul sélecteur de période et un seul sélecteur de projet par écran (Positions, SEO local, Preuve d'impact, Veille, Alertes), placés sous le titre.
  • Découverte de concurrents : YouTube, Facebook, Instagram, Pinterest sont rangés à part (« Plateformes ») ; concurrents locaux : la recherche porte sur la catégorie de votre fiche Google.
  • Coûts du projet : un coût quotidien arrondi à 0 $ faisait passer la période suivante pour « nouveau ».
  • Textes : accents rétablis, libellés anglais traduits (résumé mensuel, positions, mentions, alertes), titres de presse abîmés réparés, « 100+ » quand le flux de presse est plein.
  • L'archive Search Console, GA4 et Bing n'enregistrait rien. Livrée en juillet, elle devait conserver votre historique au-delà des seize mois de Google ; aucune ligne n'était réellement enregistrée. C'est corrigé : ouvrez une fois la page Search Console de chaque projet, elle récupère seize mois d'historique d'un coup. Sans cette archive, la carte « Votre visibilité face au marché » reste en attente.
  • Les réponses « Claude » et « Gemini » obtenues par DataForSEO échouaient : leurs modèles par défaut (Claude 3.5 Haiku, retiré par Anthropic en février, et Gemini 2.0 Flash) n'étaient plus proposés. Ils sont remplacés par Claude Sonnet 5 et Gemini 2.5 Flash.
  • Le moteur Claude des scans passe à Claude Sonnet 5 (au lieu de Haiku 4.5) : un modèle plus proche de celui que voient les utilisateurs de Claude, donc une mesure de visibilité plus fidèle. Les briefs, audits de contenu et analyses ASO passent aussi à Sonnet 5. Attendez-vous à un léger mouvement du score Claude au prochain scan : c'est le changement de modèle, pas de votre visibilité.
  • La file de contenu ne conservait pas vos ajouts, ni les changements de statut ou les suppressions. Corrigé en même temps, pour la même raison.
  • Le sommet de la courbe de demande s'affichait en grosse tache noire aplatie, coupée par le haut du cadre.
  • Le repère sectoriel avait deux sélecteurs de projet. Celui de la barre du haut suffit.
  • Google Trends rendait des tendances mondiales à tous les projets : un plombier de Laval lisait la saisonnalité de la planète. Les courbes suivent désormais le marché du projet.
  • La dernière semaine de chaque courbe Google Trends était fausse. Google renvoie toujours la semaine en cours, forcément incomplète, avec une valeur renormalisée à 100 : toutes les courbes se terminaient sur une flambée imaginaire. Cette semaine est maintenant écartée.
  • La fiche choisie dans Réglages disparaissait après un déploiement.
  • Message « Cette page n'a pas pu être chargée » sur la page Fiche Google pendant un déploiement.
  • Note moyenne affichée avec des décimales parasites.
  • Derniers jours des courbes à zéro (retard de publication de Google).
  • Délai de réponse aux avis calculé en médiane plutôt qu'en moyenne, pour ne plus être faussé par quelques vieux avis.
  • Analyse sémantique tronquée sur les fiches à nombreux avis.
  • Faux positifs de détection marque / concurrent dans les recherches.
  • Le tableau de bord affiche la date réelle du dernier scan.
Conseil :Articles détaillés : Fiche Google Business (API officielle), Recherches ayant affiché votre fiche, Avis Google : analyse IA, file de priorité et réponses, Heatmap locale, Rapports personnalisés, Analyse IA de la période et, dans la FAQ, La fiche Google n'affiche rien, ou des données incomplètes.